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La BRI interviennent à l’intérieur de l’université d’Alger : la dérive répressive continueAlgerian Reporters:La BRI interviennent à l’intérieur de l’université d’Alger : la dérive répressive continue

La BRI interviennent à l’intérieur de l’université d’Alger : la dérive répressive continue

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La dérive répressive des forces de l’ordre continue. Ce mercredi 17 avril, des éléments de la BRI (brigade de recherche et d’investigation, unité d’élite de la police) ont investi la face de droit de Saïd Hamdine où ils ont effectué des arrestations parmi les étudiants.

Une opération qui confirme la poursuite de la dérive répressive des forces de l’ordre. Des vidéos de l’intervention de ces unités spéciales de la police ont été partagées sur les réseaux sociaux.

La répression des manifestations a commencé mardi 10 avril avec l’empêchement d’un rassemblement d’étudiants au centre d’Alger.

Vendredi 12 avril, la police a lancé des gaz lacrymogènes sur une foule compacte rassemblée au niveau de la grande-poste et la place Audin, à Alger-centre. Des affrontements ont eu lieu parallèlement entre les forces de l’ordre et des jeunes présentés par la police comme des casseurs.

Le lendemain, des militantes de RAJ et du MDS ont été arrêtées sur les mêmes lieux et acheminées vers le commissariat de Baraki où elles auraient été dénudées.

La DGSN a crié dans un communiqué à une campagne calomnieuse, mais elle n’a pas vraiment démenti les faits, reconnaissant même « une fouille corporelle exécutée par une femme policière au grade de lieutenant de police. Cette mesure consiste à ôter tout élément pouvant être utilisé par les personnes contre elles-mêmes ou autrui ».

Ce 16 avril, comme chaque mardi depuis le début de la contestation, les étudiants ont investi la rue à travers toutes les villes du pays et aucun incident n’a été signalé. Le jour même, le chef d’état-major de l’ANP s’est exprimé à partir de Ouargla sur la situation et s’est démarqué de l’opération de répression des manifestants. « La décision de protéger le peuple, avec ses différentes composantes, est une décision irréversible et dont nous ne dévierons point. Partant de la solidité des liens de confiance liant le peuple à son Armée, nous avons donné des instructions claires et sans équivoques pour la protection des citoyens, notamment lors des marches », a dit le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah.

Le recours aux unités d’élite pour réprimer des manifestants pacifiques est hautement préjudiciable pour l’image de la police. Vendredi passé, les autorités avaient fait appel au GOSP, une unité formée en principe pour la lutte antiterroriste et la libération d’otage. Ce mercredi, c’est la BRI qui est appelée pour embarquer des étudiants. Ces unités n’auraient jamais dû être utilisées contre le peuple qu’elles sont censées rassurer et dont elles font la fierté.

Le veille justement, le chef de l’armée souligné que la puissance de feu de l’ANP est destinée « à faire face aux ennemis de la Nation et non pas contre son peuple ».

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