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17e vendredi : détermination et constance des revendicationsAlgerian Reporters:17e vendredi : détermination et constance des revendications

17e vendredi : détermination et constance des revendications

17e

À l’issue d’une semaine riche en rebondissements judiciaires, avec l’incarcération de deux anciens premiers ministres (Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal) et d’un ancien ministre (Amara Benyounes) dans des dossiers de corruption, ce 17e vendredi avait valeur de test pour le mouvement populaire.

Comment les Algériens allaient-ils réagir à ces incarcérations dans des affaires de corruption, les premières de cette ampleur dans le pays ? La mobilisation allait-elle faiblir ?

Sans surprise, la mobilisation a été au rendez-vous. Ce vendredi est l’un des plus forts : dans la majorité des villes du pays, les Algériens sont sortis en force. À Alger, ils étaient plusieurs centaines de milliers, presque autant que lors des moments les plus forts de la mobilisation contre le cinquième mandat de Bouteflika en mars dernier. Cette forte mobilisation confirme que la détermination des Algériens ne faiblit pas.

Beaucoup de manifestants ont salué les dernières décisions de la justice. L’incarcération d’Ahmed Ouyahia a été presque unanimement saluée. L’ancien Premier ministre, même derrière les barreaux, reste toujours aussi impopulaire parmi les Algériens. Il symbolise à lui seul toutes les tares du système. Un peu partout, les manifestants ont réclamé la poursuite des actions judiciaires contre les symboles du régime de Bouteflika. Ce vendredi, le nom de l’ancien président est revenu avec insistance : « Il reste Boutefika, ramenez-le aussi » ont scandé des manifestants à Alger.

Mais ces incarcérations ne font pas oublier l’essentiel aux millions de manifestants : l’ancien système est toujours en place. Dans les slogans scandés, et les pancartes brandies par les manifestants, les mêmes revendications reviennent : le départ des symboles du système pour engager le pays sur la voie de la démocratie.

Comme les semaines précédentes, les 2B, le président Abdelkader Bensalah et son premier ministre Noureddine Bedoui, sont particulièrement pris pour cible. Pour de nombreux manifestants, il est inconcevable d’aller vers des élections avec ces deux symboles du système à la tête de l’État.

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